Je pars, je pars
Vois-tu ?
Le bar le bar,
me tue....
Sempiternelle Bouteille,
Tu M'es la plus Fidèle,
Élégante cigarette,
Ta fin me guette...
J'écris, je cris,
Et me nuis,
Je bois, ma foi,
A mes nuits.
Ce soir je me hâte,
De honte écarlate,
Magenta.
Je suis amoureuse d'un trottoir,
Qui me chéri et me crève,
Quand il me recrache épars,
J'accouche de mes rèves...
Je pars, je pars,
Vois-tu ?
Le bar, le bar,
Me tue...
Comme le temps,
N'est plus soucis,
j'attends, j'attends,
Mais qui ?
Elle me réveille,
Pour ne pas sombrer,
Ma muse vermeille,
Des contes de cafés.
Éprise des grises,
cendres,
Poétise et dégrise,
Les méandres.
Amarrée au comptoir,
Et à ma fin vitriolée,
Reminiscents déboires,
De cette vie dépravée.
Épars, hagards,
J'ai bue,
L'espoir à l'instar,
De l'abus.
Vois-tu ?
Le bar le bar,
me tue....
Sempiternelle Bouteille,
Tu M'es la plus Fidèle,
Élégante cigarette,
Ta fin me guette...
J'écris, je cris,
Et me nuis,
Je bois, ma foi,
A mes nuits.
Ce soir je me hâte,
De honte écarlate,
Magenta.
Je suis amoureuse d'un trottoir,
Qui me chéri et me crève,
Quand il me recrache épars,
J'accouche de mes rèves...
Je pars, je pars,
Vois-tu ?
Le bar, le bar,
Me tue...
Comme le temps,
N'est plus soucis,
j'attends, j'attends,
Mais qui ?
Elle me réveille,
Pour ne pas sombrer,
Ma muse vermeille,
Des contes de cafés.
Éprise des grises,
cendres,
Poétise et dégrise,
Les méandres.
Amarrée au comptoir,
Et à ma fin vitriolée,
Reminiscents déboires,
De cette vie dépravée.
Épars, hagards,
J'ai bue,
L'espoir à l'instar,
De l'abus.
