Voilà je tenais à faire un article sur la Bisexualité !
Me considérant comme Bisexuelle je n'ai pas l'impression qu'on me prenne au sérieux...
Voilà pour éclairer un peu vos lanternes et pour mieux comprendre :
Diane Pacom croit aussi que la société dans laquelle on vit et les valeurs véhiculées y sont pour quelque chose : «C'est une génération qui vit beaucoup dans l'éphémère, ce sont des gens qui ne s'engagent pas. Il faut dire qu'ils vivent aussi dans la précarité. Et ils ont assimilé, si vous voulez, toutes les défaites de la génération précédente, c'est-à-dire qu'ils savent qu'ils vont se marier, mais pas à vie, ils savent qu'ils vont avoir des jobs, mais que ça va être des jobs qui ne dureront pas. C'est une génération qui a de la difficulté avec les étiquettes fixes.»
La bisexualité est-elle une simple question d'aventure? Quelques personnes rencontrées affirment que la bisexualité n'est pas, pour eux, une simple question d'aventure, d'expérience ou de «trip» qui passe. Certains avouent toutefois qu'ils devront peut-être se «caser» un jour ou l'autre, choisir entre hétérosexualité ou homosexualité. Une opinion qui n'est cependant pas partagée par tous.
La bisexualité n'est pas un phénomène récent. On sait qu'elle était pratique courante dans la Grèce antique et dans la Rome latine. Au début du dernier siècle, Freud élaborait une théorie selon laquelle chaque être humain était, au départ, bisexuel. La bisexualité n'est donc pas une nouvelle mode, c'est une façon de vivre. Et ce n'est pas nécessairement un choix de vie facile.
Déjà en 1948, une étude du chercheur américain Alfred Kinsey révélait des résultats étonnants: 20 % des 12 000 hommes interrogés admettaient avoir eu des relations sexuelles avec des hommes et avec des femmes.
La plupart des bisexuels n'affichent pas leur double désir publiquement. C'est qu'en s'affranchissant des étiquettes, les bisexuels dérangent. Hétérosexuels et homosexuels sont mal à l'aise avec l'ambivalence. On croit les bisexuels instables, ils veulent être simplement libres d'aimer, au-delà de toute ambiguïté.
Sa vous rassure hein ? Je suis pas contagieuse...
Me considérant comme Bisexuelle je n'ai pas l'impression qu'on me prenne au sérieux...
Voilà pour éclairer un peu vos lanternes et pour mieux comprendre :
Diane Pacom croit aussi que la société dans laquelle on vit et les valeurs véhiculées y sont pour quelque chose : «C'est une génération qui vit beaucoup dans l'éphémère, ce sont des gens qui ne s'engagent pas. Il faut dire qu'ils vivent aussi dans la précarité. Et ils ont assimilé, si vous voulez, toutes les défaites de la génération précédente, c'est-à-dire qu'ils savent qu'ils vont se marier, mais pas à vie, ils savent qu'ils vont avoir des jobs, mais que ça va être des jobs qui ne dureront pas. C'est une génération qui a de la difficulté avec les étiquettes fixes.»
La bisexualité est-elle une simple question d'aventure? Quelques personnes rencontrées affirment que la bisexualité n'est pas, pour eux, une simple question d'aventure, d'expérience ou de «trip» qui passe. Certains avouent toutefois qu'ils devront peut-être se «caser» un jour ou l'autre, choisir entre hétérosexualité ou homosexualité. Une opinion qui n'est cependant pas partagée par tous.
La bisexualité n'est pas un phénomène récent. On sait qu'elle était pratique courante dans la Grèce antique et dans la Rome latine. Au début du dernier siècle, Freud élaborait une théorie selon laquelle chaque être humain était, au départ, bisexuel. La bisexualité n'est donc pas une nouvelle mode, c'est une façon de vivre. Et ce n'est pas nécessairement un choix de vie facile.
Déjà en 1948, une étude du chercheur américain Alfred Kinsey révélait des résultats étonnants: 20 % des 12 000 hommes interrogés admettaient avoir eu des relations sexuelles avec des hommes et avec des femmes.
La plupart des bisexuels n'affichent pas leur double désir publiquement. C'est qu'en s'affranchissant des étiquettes, les bisexuels dérangent. Hétérosexuels et homosexuels sont mal à l'aise avec l'ambivalence. On croit les bisexuels instables, ils veulent être simplement libres d'aimer, au-delà de toute ambiguïté.
Sa vous rassure hein ? Je suis pas contagieuse...